Faites bouger vos enfants! Les risques liés à la sédentarité

Multikulturelle Gruppe Kinder spielt glücklich Windräder in der Hand

Nos sociétés modernes sont malades de la sédentarité. Le développement des transports et les évolutions technologiques en sont les causes essentielles.

Les risques sont énormes pour notre santé. La sédentarité encrasse nos organes, engendre des maladies comme le cancer ou des troubles musculo-squelettiques. Le manque d’activité physique influence également le comportement de nos enfants. En manque de dépenses énergétiques, ils peuvent devenir de réelles piles électriques occasionnant des problèmes d’hyperactivité, des difficultés de concentration ou d’agressivité.

De manière inattendue, c’est la tranche d’âge des 18–24 ans qui est la plus concernée par cette réalité du XXIe siècle. On peut incriminer les jeux vidéo et les médias sur écran qui limitent tout déplacement.

Et pourtant, 20 minutes d’activité modérée par jour suffiraient déjà pour réduire les risques de mort prématurée de 25 % !

Qu’en est-il des enfants plus jeunes ?

Ils sont également exposés au phénomène même si les cour de récréation restent plutôt actives (si on ne les prive pas de ballon, d’élastique ou de corde à sauter par mesure de sécurité… Mais ça, c’est un autre débat).

À la maison, nos enfants sont moins actifs que la génération précédente. Évidemment, on retrouve une cause liée à l’augmentation d’activité sur écran mais aussi probablement à notre surprotection parentale où nous n’osons plus laisser nos enfants jouer dans la rue ou le quartier.

Bien sûr, beaucoup d’enfants sont inscrits dans divers clubs sportifs, ce qui est évidemment très bénéfique du  point de vue de la santé, mais aussi sur le plan social.

Mais faut-il pour autant que toutes les activités physiques soient encadrées et alourdissent l’agenda familial ?

Revenons dans une certaine mesure au bons sens et à la simplicité :

  • les jeux extérieurs favorisent l’autonomie et le sens de l’organisation collective
  • les trajets à pied permettent de ralentir le rythme de vie et d’échanger avec les enfants

Car c’est là tout le paradoxe : jamais notre vie n’a été si rapide alors qu’elle se joue dans une quasi immobilité…

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One comment

  1. Toute a fait d’accord avec l’article parents de R 11 ans tdah et dyspraxique nous devons gérer le boulot, les devoirs, les activités extra scolaire, les séances de reeducations. Nous cherchons plus de temps pour faire bouger nos enfants mais en attendant les taches ménagères ne se font pas seul et nous culpabilisons. Mon fils souffre d’obésité (il fair du theatre) pourtant mange équilibré mon second fils est en surpoid (il fait du foot). Nous n’avons que le créneau du dimanche pour faire autre chose. La question est! Serais-ce un moment de qualité ou un moment d’obligation pour entrée dans le moule d’une hygiène de vie quasi-parfaite ou les parents deviendront hyper actif également? Conclusion continuer d’avoir une vie professionnel pour les dépenses liées au “manger,bouger” tout en étant hyper présent pour la reeduc tout en gérant le péri sco et les activites extérieures . On laisse tomber repassage et gros ménage du dimanche et on se bouge!!!! Ah j’ai oublier les devoirs et révisions du dimanche soir ainsi que la préparation d’un repas équilibrés. On est crevé mais c’est rien on assume.! Merci pour cet article.

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