8 CONSEILS POUR AIDER SON ENFANT A CONSTRUIRE UNE JUSTE ESTIME DE SOI

L’estime de soi est le bien le plus précieux dans la vie. Celui qui permet à un individu d’avoir confiance en lui, de se dépasser et de vivre heureux… Mais l’estime de soi ne doit pas être surfaite car c’est alors tout l’inverse que l’on obtiendrait…

  • L’estime de soi est le sentiment de valeur personnelle que l’on s’accorde. Avoir une trop faible estime de soi est tout aussi nuisible qu’en avoir une trop haute. A nous en tant que parent, de ne pas renvoyer une image idéalisée de notre enfant qui ne l’inscrirait pas dans le principe de réalité et nuirait à son adaptation.
  • Il est essentiel de lui renvoyer ses qualités et de lui mettre en évidence ses points forts.
  • L’aider à reconnaître et accepter ses petites faiblesses et défauts permet de chercher à les surmonter. Mais s’accepter tel qu’on est reste aussi essentiel. Il faut l’aider à faire la part des choses entre ce qui est améliorable et ce qui est comme ça.
  • Face à l’adversité d’une situation ou des autres, il est important de l’amener à identifier ses points forts. L’enfant doit apprendre à se percevoir comme un tout et les événements négatifs ne doivent pas occulter tout ce qu’il est.
  • L’inciter à se confier sur les brimades vécues. L’aider à prendre du recul, sans banaliser.
  • Lui enseigner l’affirmation de soi : comment faire face à une critique ou une moquerie.
  • L’encourager à se faire aider par un adulte si la situation le dépasse.
  • Aider l’enfant à prendre conscience que le monde est ainsi fait. Il y aura toujours des personnes malveillantes (en nombre limité heureusement !) et lui apprendre à s’en prémunir.

Comment des tensions conjugales peuvent engendrer des problèmes de comportement chez vos enfants ?

Tensions conjugales
tensions conjugales

 

 

 

 

 

 

 

Même si elles sont soigneusement dissimulées, les tensions conjugales ont une évidente répercussion sur le comportement de votre enfant.

Dans cet article, vous comprendrez par quel mécanisme cela agit.

  • Votre enfant est une éponge émotionnelle. Il perçoit le climat de tension même s’il ne l’exprime et même si vous évitez de vous disputer devant lui. En effet, 80% de la communication humaine passe par le non verbal.

Cela génèrera chez votre enfant des émotions négatives (Peur, tristesse, colère, culpabilité) qui pourront favoriser des comportements inadaptés.

 

  • Votre enfant a besoin de frontières claires entre le sous-système « parents » et le sous-système « enfants ». C’est pourquoi il est essentiel que chacun reste à sa place ; Une trop grande fusion entre un parent et son enfant déstabilise le système familial. Comme tout manque de clarté, cela engendre de l’anxiété chez l’enfant et donc un plus grand risque de passage à l’acte. Votre enfant a besoin de ses deux parents pour se construire. Il apprécie de voir ses parents amoureux et solidaires. C’est étayant pour lui.

 

  • Les désaccords éducatifs sont normaux … mais ne doivent jamais être exprimés devant l’enfant.

Nous construisons notre fonction de parents selon notre histoire et notre personnalité, il est donc tout à fait logique que les deux parents ne soient pas toujours sur la même longueur d’onde.

Ces désaccords doivent être négociés et discutés en dehors de la présence de l’enfant afin d’aboutir à des règles claires.

Tout flottement génèrera de l’anxiété et une affiliation à l’un des deux parents au détriment de l’autre.

Ainsi les parents doivent se soutenir entre eux et surtout ne jamais se disqualifier. Seule la cohésion parentale permettra une adhésion plus aisée à la règle.

 

  • Les rôles doivent être équilibrés.

L’éducation des enfants et la tenue de la maison doivent reposer sur les deux parents au risque de fatigue et de frustrations.

S’occuper d’un enfant est épuisant et chaque parent a besoin d’être relayé afin de se ressourcer. L’épuisement émotionnel et physique d’un parent peut conduire à des situations extrêmes de détresse, voir même de violence.

Par ailleurs, l’enfant a besoin de passer du temps de qualité avec chacun de ses parents. Plus la relation est de bonne qualité, plus l’enfant cherche à se conformer à la règle pour faire plaisir (dans un premier temps), avant qu’elle ne soit intégrée.

 

L’éducation des enfants et le quotidien sont facilités lorsqu’il existe une solidarité parentale. Cela est tout aussi valable lorsque les parents sont séparés. Cela atténue la souffrance de l’enfant, favorise sa résilience et son adaptation.

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Comment vous faire obéir de votre enfant ? La nécessaire discipline…

Comment faire obéir son enfant?
Comment faire obéir son enfant?

 

 

 

 

 

 

 

Dans cet article vous découvrirez les 4 principes pour faire obéir votre enfant et vous faire respecter.

  1. Etre proactif
  2. Savoir comment réprimander efficacement
  3. Savoir sanctionner de manière adaptée
  4. Utiliser le time out quand les émotions débordent

Continuer la lecture de Comment vous faire obéir de votre enfant ? La nécessaire discipline…

Votre enfant est-il auditif, visuel ou kinesthésique? Test de style d’apprentissage

Votre enfant est-il auditif, visuel ou kinesthésique? Faites lui faire le test afin de découvrir son mode préférentiel d’apprentissage. Vous pourrez alors l’aider à adapter sa manière d’apprendre à son fonctionnement.

Votre enfant est-il auditif, visuel ou kinesthésique?
Votre enfant est-il auditif, visuel ou kinesthésique?
En guise de petites statistiques, n’hésitez pas à mettre dans les commentaires le profil de votre enfant et son âge…


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Pourquoi les jeunes enfants sont-ils parfois si difficiles?

Pourquoi les enfants jeunes enfants sont-ils si difficiles?
Pourquoi les enfants jeunes enfants sont-ils si difficiles?

Les émotions des jeunes enfants sont souvent très intenses et sont sources de difficultés pour les parents. La colère et la peur sont des émotions adaptatives que l’enfant doit apprendre à maîtriser. C’est bien sûr la colère qui va poser le plus souci dans le cadre éducatif.

Contrairement à ce que l’on pense, ce n’est pas l’intensité du comportement qui pose problème mais sa répétition. En effet quand les comportements difficiles prennent le pas sur les émotions positives, c’est à ce moment là qu’il faut s’interroger.

Entre 2 et 5/6 ans, le comportement des tout-petits est souvent marqué par d’impressionnantes colères et de manière générale par de l’opposition.

« Le moi se pose en s’opposant » de Hegel prend là tout son sens, l’enfant ayant besoin d’être reconnu comme un individu à part entière. Oui, mais il reste enfant et n’est pas un adulte en réduction. Il doit alors apprendre à renoncer progressivement (et avec l’aide des adultes) à sa toute-puissance infantile pour acquérir le principe de réalité. Il doit passer de « ce qu’il veut faire » à ce qu’il peut faire ». Seul cette acquisition lui permettra de s’adapter à la vie et d’être plus heureux.

Pour dépasser cette période sensible, le petit d’homme doit  :

  • Apprendre à communiquer avec ses pairs afin d’exprimer ses demandes, à mieux comprendre autrui, à exprimer son désaccord posément, …
  • Apprendre à exprimer ses émotions pour mieux les réguler. Les émotions sont de l’énergie et nécessitent d’être exprimées de manière adaptées afin de ne pas fuser tous azimut!
  • Apprendre à différer son désir.
  • Apprendre à accepter sa place d’enfant. La verticalité dans l’éducation est absolument nécessaire pour qu’il puisse se construire. Je parle d’acceptation de l’autorité et non pas d’autoritarisme.
  • Apprendre à s’autonomiser pour se construire en tant que personne.

Cet apprentissage est complexe, progressif et nécessaire. Depuis quelques décennies, notre société a choisi de prendre le contre-pied d’un climat autoritariste en étant parfois dans l’excès inverse. Cet état de fait peut contribuer à engendrer de nombreux soucis comportementaux et peut (en partie) expliquer la situation difficile rencontrée dans beaucoup d’établissements scolaire où les enfants sont parfois devenus intolérants à toute discipline laissant les équipes pédagogiques perplexes et démunis… mais aussi les familles…

Une lecture très éclairante:

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Comment la confiance en soi peut-elle être un moteur dans la vie de votre enfant

Confiance en SoiLa confiance en soi se construit au cours de l’enfance et de l’adolescence. A l’âge adulte, elle se stabilise. Pour autant, un travail psychologique est toujours possible pour la renforcer.

Un mécanisme complexe d’évaluation

La confiance en soi se capitalise au gré  des expériences de l’enfant … et de ses réussites… C’est pourquoi les jeunes enfants montrent souvent de l’anxiété face aux expériences nouvelles. En effet, face à une situation, le cortex archaïque (dit émotionnel) s’active spontanément. Par l’intermédiaire des neurotransmetteurs, il sollicite le néocortex qui évaluera de manière plus fine la situation.

Tout d’abord, il évaluera l’éventuelle dangerosité de la situation. Sans informations suffisantes et raisonnées sur la situation, des scénarios catastrophes intérieurs risquent de se mettre en place et de biaiser l’évaluation. C’est pourquoi les enfants ont besoin d’être informés.

Par ailleurs, l’enfant ira chercher en mémoire à long terme s’il est capable d’affronter ce type de situation.

Il faut savoir que tous les éléments vécus dans la vie sont encodés en mémoire de travail avec leur charge émotionnelle. Plus celle-ci est intense, plus la trace mnésique est prégnante.

Un mécanisme adaptatif

L’enfant ira chercher en mémoire les méthodes déjà expérimentées pour faire face.

En mettant en lien les données perçues de la situation, son évaluation et les expériences antérieures, l’enfant choisira la stratégie la plus adaptée.

C’est à ce moment là que la confiance en soi opère. En effet, la confiance en soi est une forme d’optimisme qui amènera l’enfant à choisir l’une de ces stratégies pour faire face. La confiance en soi permet d’apaiser l’anxiété générée par les situations nouvelles.

Un mécanisme qui s’entretient

C’est ainsi que chaque expérience positive vécue par l’enfant capitalise la précieuse confiance en soi.

Pour autant, cette dernière n’est pas pour autant définitive et fixée. Elle peut être altérée par les expériences  négatives de vie et un environnement social et physique défavorables.

Les déterminismes négatifs de la confiance en soi

Pour se construire, la confiance en soi s’appuie sur la connaissance de soi. Or, dans les toutes premières années, l’enfant construit son image dans le regard de l’Autre. Si celui-ci est défavorable ou le climat familial peu chaleureux, l’image de soi sera altérée.

La confiance en soi s’appuie également dans la confiance de l’enfant en l’adulte. Si les figures éducatives montrent elles-mêmes un manque de confiance en soi, l’enfant ne peut se sécuriser. Une trop forte anxiété parentale peut également nuire à la confiance en soi par une tendance excessive à la surprotection.

Autonomie…

Retenez que la confiance en soi se construit au fil des expériences de l’enfant. Un enfant trop couvé ne pourra vivre des situations essentielles à son développement et à sa vie d’adulte, ne pourra donc pas les stocker en mémoire à  long terme, ni prendre conscience de sa capacité à pouvoir les surmonter.

Pour avancer dans la vie, il faut se dépasser et savoir prendre des risques mesurés. L’enfant doit aussi apprendre que l’échec fait partie de la vie et que l’on avance beaucoup par essai/erreur… Mais ça, c’est une autre histoire….

Un très bon livre pour aller plus loin:

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Doubler or not doubler ? Le redoublement en question

Le redoublement est-il utile?
Le redoublement est-il utile?

 

Lorsque la réussite scolaire n’est pas au rendez-vous, le redoublement constitue une solution de remédiation proposée par l’école ou demandée par les familles.

 

Mais le redoublement est-il vraiment utile ? Mais surtout, pourrait-il être contre-productif ?

En Europe, la France montre l’un des plus forts taux de redoublement (17,8%), juste derrière les Pays Bas et le Portugal. En France, 28.4% des élèves de 15 ans ont déjà redoublé au moins une fois! Or, depuis septembre 2015, la France a décidé de rendre cette option exceptionnelle après accord des familles:

  • En cas de rupture des apprentissages scolaires. C’est le cas notamment des élèves ayant subi beaucoup d’absences en raison de maladie ou de raisons familiales particulières.
  • En fin de 3ème lorsque la proposition d’orientation ne convient pas à la famille.

Dans ces conditions, l’élève redoublant devra bénéficier d’un accompagnement pédagogique spécifique, qui peut comprendre un PPRE (programme personnalisé de réussite éducative).

Pourquoi un tel revirement ?

De nombreuses recherches ont montré les éléments suivants:

  • Le manque d’efficacité de ce dispositif : les élèves passant dans le niveau supérieur, malgré leurs difficultés, et ayant bénéficié d’un programme de remédiation obtiennent de bien meilleurs résultats que ceux ayant redoublé.
  • La confiance de l’élève en ses capacités d’apprentissage diminue. C’est alors un cercle vicieux qui se met en place : l’échec met à mal la confiance en soi… et le manque de confiance en soi génère de nouveaux échecs. D’où le découragement…
  • L’aspect démotivant du redoublement
  • Un décrochage scolaire plus fréquent… et donc un abandon plus précoce des études
  • Dans le cadre d’un trouble des apprentissages avéré, le redoublement, dans les mêmes conditions, ne permettra pas à l’enfant de surmonter ses difficultés.

Ces recherches vont à l’encontre des représentations des enseignants qui, pour beaucoup, voient dans le redoublement l’occasion unique de rattraper des lacunes ou de gagner en maturité. C’est bien là tout le problème…

Il faut dire que l’école française a concrètement peu de moyens pour accompagner ces élèves qui passent « à l’ancienneté ».

Le PPRE parait bien dérisoire au regard de l’ampleur de certaines difficultés…

C’est en réalité tout le système scolaire qu’il faudrait repenser, et notamment la différenciation pédagogique pour permettre à chacun d’arriver au secondaire avec un bagage minimal de compétences… mais avec un rythme et des moyens différents.

Alors que faire concrètement ?

  • Il convient avant tout de poser le bon diagnostic sur les difficultés de votre enfant. S’agit-il d’un trouble des apprentissages ? de difficultés d’attention engendrant alors bien davantage des réussites en dents de scie ? A-t-il eu un mauvais départ et des lacunes accumulées (méthode pédagogique peu adaptée ou difficultés psychologiques passagères comme un deuil par exemple?), Votre enfant manque-t-il de méthode ? Paradoxalement, s’ennuie-t-il  (c’est souvent le cas du haut potentiel)?

Autant de questions que seul un bilan complet (psychométrique, éventuellement neuropsychologique, orthophonique et scolaire) pourra examiner précisément.

  • Envisager un possible changement d’établissement afin de trouver l’équipe pédagogique la plus étayante possible. Je sais que je vais fâcher les adeptes de l’école de secteur… mais qu’importe, le bien-être de nos enfants vaut parfois mieux que les idéaux politiquement corrects.
  • S’associer à l’équipe pédagogique pour mettre en place un programme personnalisé. En tant que parents, vous allez également devoir vous engager. C’est essentiel. Cet engagement peut prendre la forme de suivis paramédicaux divers, d’aide aux devoirs, exercices spécifiques pendant les vacances ou le week-end, mise en place de routines particulières, … Le dialogue est essentiel afin de cibler tous les leviers possibles.
  • Impliquer l’élève au maximum dans les objectifs et valoriser ses réussites. Il pourra être utile de mettre en place un programme de récompenses des efforts fournis afin de soutenir ses progrès.
  • Une activité extra-scolaire valorisante aura toute sa place dans ce dispositif afin de soutenir l’enfant dans sa confiance en soi.
  • Sortir le week-end pour visiter ou faire des activités qui l’aideront à donner du sens à ses apprentissages.
  • Travailler à la connaissance des métiers et envisager une réelle réflexion sur l’orientation. L’idée n’est pas de l’orienter précocement vers une voie professionnelle mais de lui donner un but.

La difficulté scolaire est difficile à vivre pour l’élève et sa famille. Le redoublement n’est pas la panacée… loin de là…

Allier les forces en présence dans le but de l’épanouissement du jeune est un formidable levier vers le progrès… Avec énergie et confiance, un programme spécifique de soutien et de remédiation est bien nettement plus stimulant et efficace qu’un redoublement contre-productif.

Virginie BOSSUT

Psychologue de l’éducation

N’hésitez pas à nous laisser vos témoignages et commentaires ci-dessous!

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20 pensées motivantes pour petits et grands à télécharger pour soutenir la motivation de votre enfant pendant ses devoirs

20 pensées motivantes à afficher sur le bureau de votre enfant

La clinique de l’écolier est heureuse de vous offrir 20 pensées motivantes à afficher sur le bureau de votre enfant. 

Les pensées positives sont profondément inspirantes et motivantes. Elles sont sources de bien être et peuvent véhiculer des messages émotionnellement forts. Celles que vous proposent la clinique de l’écolier correspondent à des citations ou à des encouragements destinées à soutenir sa motivation pendant les devoirs à la maison.

Choisissez (ou faîtes choisir à votre enfant) la pensée la plus adaptée à sa situation et à son âge. Affichez la bien face à lui au moment des devoirs.

Pensez également à la renouveler régulièrement.

Cliquez sur le lien en rouge pour le téléchargement immédiat: citations et encouragements à afficher

Et pour bénéficier davantage de ressources, renseignez votre adresse mail ci dessous:

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Haut potentiel: comment se repérer dans les différents profils d’enfants pour éviter les malentendus à l’école?

Profils d'enfants à haut potentiel
Les différents profils d’enfants à haut potentiel

Les enfants à haut potentiel cachent parfois bien leurs capacités, ce qui peut être source d’incompréhension entre l’ école et la famille. Tessa KIEBOOM, spécialiste de la question, a repéré 6 profils d’enfants:

LE BRILLANT:

Ce profil là fait consensus. Il ne trompe personne. Son intelligence est parfaitement incarnée dans ses résultats et son adaptation scolaire: il est travailleur, rapide, motivé, sociable et en demande. Le primaire et le secondaire ne posent généralement pas de souci. C’est souvent devant le champ des possibles, en supérieur, que les problèmes peuvent survenir.

L’AUTONOME

Là encore, on observe une excellente adaptation mais jamais au détriment de sa personnalité, ce qui engendre un bon équilibre psychologique. Il fait ce qu’il souhaite faire, à sa manière. Il peut exceller dans un domaine, s’il se prend de passion pour le sujet. Lorsqu’un enseignant réussit à le motiver, en comprenant cela, les résultats peuvent être exceptionnels.

LE DISCRET

Il fait tout pour ne pas se faire remarquer. Il utilise beaucoup d’énergie à se fondre dans le groupe et à  dissimuler son magnifique potentiel. Il s’applique donc à obtenir des résultats moyens. Il est donc très difficile à détecter par sa « suradaptation ». On peut donc passer à côté. Le décalage entre le niveau de performance à l’école et à la maison ne trompe généralement pas, l’enfant osant davantage être lui-même dans le cadre familial.

LE « DYS »

Beaucoup d’enfants à Haut Potentiel présentent de manière concomitante des difficultés d’apprentissage (dyslexie, dyspraxie, dysgraphie, dyscalculie) ou de comportement (TDA/H, Asperger).

Ces enfants compensent souvent beaucoup leurs difficultés d’apprentissage par leur intelligence, ce qui peut rendre le diagnostic difficile. Néanmoins, c’est toujours source de souffrance. De plus, ces enfants focalisent souvent sur leurs incapacités plutôt que sur leurs points forts. Parfois même, l’entourage ne repère même plus leurs talents…

LE DECROCHEUR

C’est, pour lui, le cercle vicieux de la sous performance qui s’installe. Le rendement scolaire ne fait alors que chuter tant il se désinvestit. Comme le « discret », certains arriveront peut être à maintenir des centres d’intérêts en dehors de l’école.

LE PROVOCATEUR:

Il est perçu comme arrogant par les enseignants, tant il se plaît à les remettre en question. Il repère chacune de leur faille et ne manque pas de leur faire remarquer… sans aucune diplomatie! Les choses peuvent donc réellement se compliquer en classe…

 

Ces profils étant parfois si éloignés de leur moi profond, il est très important pour les enseignants de les avoir en tête afin de ne pas se leurrer à leur sujet et de ne pas renforcer le mal être de l’enfant et de sa famille.

Il convient d’insister une fois de plus sur la nécessité de différencier vers le haut pour ces enfants afin de leur permettre d’exercer leurs potentialités.

 

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Les 10 plus grandes peurs des parents: comment surmonter l’anxiété parentale?

Anxiété parentale
Comment surmonter notre anxiété parentale?

Devenir parents, c’est beaucoup de joie bien entendu… mais c’est aussi de nombreuses inquiétudes dès la révélation du test de grossesse. Etre responsable tout à coup d’une autre vie que la nôtre a soudainement de quoi décupler notre anxiété…

La peur est l’émotion la plus contagieuse… En tant que parents, nous transmettons irrémédiablement de cette peur. Il faut bien dire que la triste actualité nous donne du grain à moudre en ce sens…

Il est bien entendu hors de question de nous afficher invulnérable. Les enfants doivent apprendre à accepter leurs peurs… mais aussi à les surmonter. C’est la clé de sa confiance en lui. Il existe par ailleurs des peurs universelles…

J’ai tenté de recenser les plus grandes peurs parentales. Elles sont classées aléatoirement car elles sont très variables d’une personne à l’autre, d’un âge à l’autre, d’une histoire à  l’autre, d’une culture à l’autre, …

Ces peurs, nous les avons toutes connues en tant que parents et peut être les connaissons-nous encore. Elles sont toutes bien légitimes, là n’est pas la question… Or notre attitude parentale vis à vis de ces peurs et surtout les actes que nous poserons en tant que parents auront une grande incidence sur le développement affectif de notre enfant. Voici quelques clés pour vous aider en tant que parents à surmonter ces nombreux tracas…

 

  1. LES MALADIES

Bien entendu, nous cherchons à préserver la santé de nos enfants et à les éduquer en ce sens. Mais parfois, malgré tous nos efforts, la maladie frappe de manière injuste, violente et inattendue. Nous le voyons autour de nous et ces histoires de vie résonnent tout particulièrement à notre sensibilité de parents.

Nous ne nous préserverons jamais totalement des aléas de la vie… il faut accepter cette part d’incertitude inhérente à notre condition humaine.

2. LA MORT

C’est une peur universelle que l’enfant commence à appréhender au cours de sa scolarité élémentaire. Intégrant progressivement cette notion, il est de plus en plus conscient des risques. Conscient de son universalité, l’enfant peut également développer certaines angoisses à ce sujet.

La mort d’un enfant est sans doute l’expérience la plus effroyable qui soit… On sait bien qu’il est très difficile de surmonter un tel drame. Mais peut-on vivre dans cette crainte permanente en tentant de contrôler chaque pan de la vie de notre enfant?

3. LES ACCIDENTS DOMESTIQUES

Cette peur touche avant tout les parents de jeunes enfants. Peut-on sous se prétexte leur refuser l’accès à l’autonomie qui nourrira leur confiance en soi?

Au passage, il existe un excellent DVD initiant les enfants à la prévention:

 

4. LA PEDOPHILIE

Là encore, l’actualité et la meilleure circulation de la parole dans notre société ont levé le voile sur ce phénomène qui a néanmoins toujours existé.

Justement, la levée de certains tabous doit nous permettre d’échanger avec nos enfants sur cette atroce réalité. Non, tous les adultes ne sont pas bienveillants.

Là encore, il existe d’excellentes vidéos pour éduquer nos enfants sans les effrayer:

5. LES ENLÈVEMENTS

C’est une peur partagée par de nombreux parents. Il faut néanmoins avoir conscience que, bien heureusement, ils restent rares et sont très médiatisés par les anxiogènes « Alertes enlèvement » (et pourtant si utiles) .

Ayez également conscience que parmi les signalements pour enfants disparus, 80% concernent des fugues. Parmi les 20% restant, l’enlèvement est majoritairement d’origine familiale, souvent dans des affaires de séparation houleuse.

6. LE HARCÈLEMENT SCOLAIRE

Il a toujours existé et est réellement destructeur pour un enfant. Là encore, notre société a brisé les tabous et communique abondamment sur le sujet, ce qui majore notre anxiété.

Le dialogue avec l’enfant est essentiel sur ce point. Si vous le sentez perdu et qu’il n’exprime rien, vous pouvez toujours lui formuler l’hypothèse (« En ce moment, je me demande si… ». Les albums  de littérature enfantine peuvent être d’un grand secours pour évoquer le sujet ou le site du gouvernement (Agir contre le harcèlement à l’école), pour les plus grands, présente des vidéos intéressantes pour parler de ce sujet avec nos enfants.

La meilleur prévention de ce type de problème est l’affirmation de soi. Il existe des programmes très bien faits à destination des enfants, ados et adultes.

http://www.lacliniquedelecolier.fr/les-groupes-et-ateliers.html

7. LES ATTENTATS

Jamais cette angoisse n’a été si forte… La triste actualité nous terrasse tous et il est bien difficile de savoir quelle posture adopter face à nos enfants. Oui, vous pouvez leur dire que vous avez peur. De toute façon, ils perçoivent très bien les choses… C’est même tout à fait légitime d’avoir peur puisque c’est le principe du terrorisme. Ce qu’il faut aller chercher,  c’est la confiance en notre police, notre armée, les services secrets, les gouvernements du monde entier qui sont tous là pour assurer la sécurité des concitoyens, …. Ils ont besoin de se savoir protégé. Leur besoin de justice est très fort. Mais vous savez comme moi que le risque zéro n’existe pas et ces enfants devront, comme nous, apprendre à  vivre avec… en préservant les valeurs de notre société. Et la plus significative est évidemment la Liberté. Ne les enfermons pas dans nos peurs… si légitimes soient-elles…

8. L’ÉCHEC SCOLAIRE

C’est une peur très récente dans l’histoire, bien révélatrice de la crise économique et culturelle frappant nos sociétés depuis quelques décennies.

Les familles étant moins nombreuses, l’enfant donc devenu beaucoup précieux. Il fait l’objet de nombreuses projections. Évidemment, nous rêvons tous pour nos enfants d’un avenir radieux et d’une carrière exemplaire. La réussite scolaire devient donc essentielle. La scolarité fait donc l’objet d’un fort investissement parental que parfois notre anxiété peut transformer, malgré, nous en véritable pression.

Là encore, si les conditions d’une bonne scolarité sont essentielles à mettre en place, l’enfant avance dans sa scolarité avec ce qu’il est et avec ses propres forces et faiblesses. Tout comme nous, il n’est pas parfait. L’échec est craint plus que tout au monde alors qu’il fait partie du processus d’apprentissage.

Parfois, c’est la motivation qui est en panne. Vouloir à sa place engendre souvent beaucoup de tensions, surtout à l’adolescence.

9. LES ACCIDENTS DE LA ROUTE

Là encore, qu’y pouvons-nous à part respecter et faire respecter les règles essentielles de prévention…

10. LES MAUVAISES FREQUENTATIONS

Cette peur concerne évidemment davantage les plus grands… à un âge où ils ont pris une telle autonomie qu’ils nous échappent un peu. Seul le dialogue vous aidera… l’ado s’oppose par définition et a besoin de faire ses propres expériences… quoique vous en pensiez… Plus vous vous opposerez frontalement, plus il radicalisera sa position. Il vaut mieux procéder en douceur pour éveiller sa conscience subtilement…

Et vous? Quelles solutions avez-vous trouvé pour vous accommoder de vos peurs parentales?

 

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